Comment savoir si on peut louer un appartement ?

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C’est tout, vous avez repéré l’appartement idéal et êtes-vous sur le point de le visiter ou même signer le bail ? Avant de s’engager, il peut être utile de faire un petit rappel des principaux points qui doivent être vérifiés. Coûts illégaux, différends, logement décevant, il y a une multitude de problèmes qui peuvent survenir si le locataire n’est pas au minimum informé.

  1. Savoir déchiffrer la description de l’affaire. Tout d’abord, il faut être à l’aise avec les nombreuses abréviations qui restent dans les descriptions sur Internet. Ici vous pouvez trouver quelque chose à interpréter le plus commun. Ensuite, il est important de savoir lire entre les lignes et interpréter le vocabulaire spécifique. Par exemple, le mot « coquet » est souvent utilisé comme synonyme de « petit ». L’entrée ‘calme environnement » signifie parfois que l’hébergement est situé dans un secteur éloigné de tout transport ou commerce. Si un propriétaire dit « bon état général », cela indique souvent la nécessité d’effectuer des travaux, tandis que derrière « appartement pour rénovation » il est nécessaire de comprendre plutôt « travaux importants ». Si cela indique qu’il y a une « belle vue », il est possible que l’appartement soit situé à un étage élevé. « Salle de douche » indique la présence d’une douche, tandis que « salle de bain » est utilisée quand il y a un bain. La liste peut être longue ! La meilleure chose est de visiter, ce qui ne vous connecte à rien.
  2. En savoir plus sur le quartier et la ville . Il est important de connaître les environs des maisons que vous avez repérées : atmosphère, circulation, verdure, animation,… Dans les grandes villes comme Paris, Lyon ou Marseille, l’environnement de vie peut changer d’une rue à L’autre ! Il existe également de nombreux forums où les habitants donnent leur opinion sur leur ville ou leur quartier. Par exemple, si vous recherchez « où il est bon de vivre », « meilleurs quartiers », « s’installer » ou « vivre à » dans un moteur de recherche, suivi du nom de votre future ville, vous devez obtenir une quantité importante d’informations. De même, les sites Linternaute.com et Ville-ideale.fr répertorient de nombreux avis de résidents sur toutes les grandes villes de France. Sans parler Google Streetview

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    Avec Google Streetview, il est possible d’avoir une première idée de l’atmosphère du quartier…

    , un outil très précieux pour pratiquement « visiter » le quartier sans même bouger ! Accessible via Google Maps ou ce site, entre autres.

  3. Renseignez-vous sur l’hébergement avant la visite. En effet, une fois que vous êtes sur place, il arrive que l’information ignoré est absolument pas approprié : exposition, nuisance, type de chauffage, mauvais accès à Internet… Avant de prendre rendez-vous sur place, n’oubliez pas de demander autant d’informations que possible : cela peut vous faire économiser des visites inutiles ! Enfin, vous avez précisé les garanties ou revenus demandés. Vous n’avez pas à déménager si ces exigences sont trop importantes par rapport à votre budget.
  4. Évitez les chèques de réservation et autres frais illégaux . Bien que cette pratique se développe chez les agences ou les donateurs spécifiques, la loi est claire : demander un chèque de réservation est illégal (voir la loi ici). En général, il est interdit de demander le paiement avant la signature du contrat de location. Toutefois, si vous choisissez de vous conformer à cette exigence, vous devez savoir que vous avez la loi de votre côté si l’agence encaisse le chèque et vous retire. Faites également attention les frais pour l’élaboration d’un contrat de location : un propriétaire particulier n’a pas le droit de vous facturer pour cela. Seul un professionnel de l’immobilier peut réclamer des honoraires, qui sont soumis à la loi Alur.
  5. Attention aux preuves illégales. Il existe une liste restrictive de documents justificatifs qui doivent être payés par le propriétaire ou l’agence lors de la création d’un dossier de location. Cette liste peut être consultée ici. Il est illégal de demander un document qui ne figure pas sur la liste.
  6. Avoir les bons réflexes lors d’une visite. Vérifiez l’isolation et le chauffage, l’installation trop ancienne peut exploser le budget de l’électricité. Si vous avez la possibilité de visiter l’entreprise de l’ancien locataire, profitez de l’occasion pour lui poser des questions sur les diverses factures, ainsi que sur la taxe sur le logement. Suivre traces de moisissures derrière des meubles ou des plinthes, qui donnent de bonnes indications sur l’état du boîtier. Jetez également un oeil aux prises et prises téléphoniques : sont-elles en nombre suffisant et bien agencées ? La plomberie doit également être soigneusement inspectée (effectuer les grues), l’aération (essai du VMC) et l’état des écluses. N’hésitez pas à demander au propriétaire ou ancien locataire des informations sur la vie quotidienne : quartier, déchets ménagers, parking… Enfin, assurez-vous que tous vos meubles sont transportables par les escaliers des parties communes, l’ascenseur, ou les escaliers de votre appartement s’il s’agit d’un duplex.
  7. Attention au contenu du bail  : assurez-vous que les frais de location sont décrits dans le contrat de location et qu’il n’y a pas d’abus dans le contrat de location. Toutes les informations concernant la rédaction du bail sont disponible dans le Guide LocService.
  8. Faites un inventaire minutieux. N’hésitez pas à mentionner le moindre défaut que vous voyez. Cela détermine si votre dépôt de garantie sera remboursé lorsque vous quittez l’établissement. Selon une enquête de l’UFC ce qu’il faut choisir, plus de la moitié des différends entre les locataires et les propriétaires concernent le retour du dépôt. Si aucun inventaire n’est fait, le locataire est réputé avoir reçu le bien en bon état.
  9. Pour les logements meublés  : Vérifiez la présence de l’équipement et son état. Vous devez trouver tous les meubles et l’équipement de base nécessaires à la vie quotidienne, et la loi a établi une liste de ce qu’un minimum meublé devrait contenir. Cette liste est disponible ici.
  10. Colocataire : de suivre un certain nombre de précautions. Tout d’abord, bien sûr, vérifiez si le propriétaire accepte la colocation, ce qui n’est pas nécessairement le cas. Assurez-vous également que tous les colocataires sont tous sur le bail et qu’ils ont tout signé. Dans le même temps, assurez-vous qu’il n’y a pas de clause prévoyant la résiliation du bail de l’un des colocataires. Un changement doit être apporté au contrat lors du remplacement d’un colocataire, et le contrat de location peut ne pas stipuler que les colocataires présents deviennent la garantie financière d’un nouveau venu. Pour plus d’informations sur les colocataires, veuillez consulter le guide LocService.
  11. (Bonus !) Attention aux donateurs qui promettent de faire du travail avant de signer le contrat de location Au cours de la visite, vous remarquez un défaut, un équipement cassé, des infiltrations, un tapis en mauvais état, etc., et le propriétaire vous assure qu’il va bientôt commencer à travailler pour résoudre ce problème. Repris, vous signez le bail. Malheureusement, il arrive souvent que le propriétaire pend ou néglige l’exécution du travail promis Nos conseils , et vous commencez à regretter que vous ayez pris cet hébergement que vous ne loueriez pas normalement dans cet état. Cette situation peut se transformer en difficultés si le propriétaire reste de mauvaise foi : même si vous savez que vous avez raison, en cas de conflit, vous ne pouvez pas cesser de payer le loyer la nuit, ou, par exemple, vous donner moins de préavis. Il est nécessaire de passer par une procédure judiciaire, qui peut être longue et coûteuse.  : Avant de signer, demandez-vous si vous êtes intéressé par l’hébergement, même si le défaut en question n’a pas été traité par le propriétaire. Si la réponse est non, passez votre chemin.

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